mardi 24 octobre 2017

Non non mon pote, pas de censure ici.
Tu es chez toi.
Bisous.
:-)
Avec une pensée pour un pote de la vraie gauche qui s'est fait cons-puer parce qu'il a osé poster cette chanson que personne ne sait écouter.
Impossible pour la lutte des classes des âmes de la Bienveillance Eveillée d'aller au-delà des explications de textesde Brassens, Tino Rossi ou  Rabhi or et olé de la secte du miel et du fiel réunis sous l'astre de nos jours qui veille au garde-à-vous .....





https://www.bastamag.net/En-Pologne-un-bras-de-fer-s-engage-pour-sauver-la-derniere-foret-primaire-d
Je remercie l'homme que j'aime de m'épargner et l'inquiétude et toutes ces questions de midinettes qui surfent sur les délires patriarcaux or et olé de matriarcats imbéciles.

Plus j'avance en âge et plus je pense que l'amour véritable a absolument tout à voir avec l'intelligence et la complicité entre deux êtres qui s'aiment.
Simplement.

MUSIQUE DU MONDE :-)

Quoi, t'es en crise égotique parce que tu pensais qu'on en aurait jamais marre de te servir d'esclave, de souffre douleur, de bouc-émissaire, de nègre "d'écriture"?
Et qu'on fermerait nos gueules à tout jamais?
Pauvre conne!
Allez Marguerite, encore un effort: abolition des classes sociales entre les fourmis, les mantes religieuses et les coccinelles.
Ah la dure loi de la nature portée à son paroxysme ou comment les idées du monde font tâche dans un jardin peuplé de surhommes!
Trou du cul du monde!
Orifice de misère et d'aliénation!

J'ai choisi le violoncelle parce qu'il est l'instrument qui est le plus proche de la voix humaine du point de vue de la tessiture.
De plus j'en ai rien à battre de tes chouineries égotiques, de l'étalage de ta progéniture ou de tes humeurs stéréotypées, dictées par des poètes narcissiques à distance selon qu'ils te flattent dans le bon sens du poil ou pas.
Ton monde est pourri.
Les seules personnes qui s'expriment librement chez vous, ce sont des courtisans vulgaires et aliénés, et des femmes soumises qui ne font pas trop de bruit, ombres de vos lumières, répétitrices d'un monde de vendus, vieux et dégoulinant d'archétypes.
Vous traquez chaque jour la moindre parole dissidente, le moindre poème d'amour est suspect, la philo est traquée, la culture qui n'entre pas dans vos prérogatives zen, infantile et docile, se voit aussitôt condamnée au bûcher.
Vous régnez sur le même et vous faites des femmes libres des ennemies car elles voilent votre narcissisme dithyrambique.
Votre art est un art de l'imposture porté à son paroxyisme: tout ment chez vous.

Et moi, pauvre de moi, je ne marche pas dans votre cirque.
Bref, je ne vous apprécie pas et j'apprécierais assez que vous cessiez de venir voler des articles, piller mon petit univers qui ne vous convient jamais.
Chère conasse, je suis anarchiste, je me fous de la propriété intellectuelle.
Par contre je ne me fous pas de l'irrespect total de la caste que tu défends.
Mon souci ce sont les femmes et non les proxénètes et les poètes vulgaires, imbéciles, violents et patriarcaux que tu protèges.
De plus je n'échange pas avec les personnes qui pondent de la littérature délétère, qui propagent des rumeurs et qui pratiquent le délit de sale gueule chaque jour avec "art".
Casse-toi salope!
Et laisse l'étude et le monde tranquille.
Avale trois tonnes de maximes zen et fais la pute toute seule sans tenter de dociliser les femmes qui ne veulent pas de ce monde que tu défends "corps et âme".
Tu n'es qu'une tarte pédante, une mythomane prétentieuse, une salope égocentrique de bas étage.

lundi 23 octobre 2017

MUSIQUE DU MONDE :-)

Tous timbrés!
:-)
Bande de petit(e)s veinard(e)s, quelle chance vous avez de suivre un blogue aussi "riche" et désinteressé que le mien!
Philo, samplers, poésie, musique, anarchie, gauchisme, rires, quel bonheur hein ....

JOURNAL DE BORD

Franchement je suis très très contente de broder mon tout premier sampler de  Praiseworthy Stitches.
Les couleurs et les motifs sont superbes.
J'avance encore un peu et puis je reviens partager cette joie de broder que rien ne parvient à éteindre depuis un quart de siècle maintenant.
Nos samplers sont juste magnifiques. Et c'est beau aussi tout cet amour, toute cette passion pour des ouvrages méconnus, oubliés, ignorés de tous ceux qui font de l'art une marchandise dans le vent.
Pourtant, les connaisseurs ne s'y trompent pas et je serais très riche si je daignais en vendre quelques-uns ....... mais non, niet!
Ce sont des trésors que je transmettrais, que je donnerais à des musées publiques.
Ils sont une partie de notre culture au même titre que la tapisserie d'Aubusson ou de Bayeux et les ouvrages d'art textile du monde entier .....
Vive les crazy stitchers!
:-)
Bien, où en étions-nous dans tous leurs bordels?
Aussi vulgaire que tout célesteville réuni.
Misogynie à part, le sage avait raison :
il y a les emmerdant's, on en trouve à foison,
En foule elles se pressent.
Il y a les emmerdeus's, un peu plus raffiné's,
Et puis, très nettement au-dessus du panier,
Y'a les emmerderesses.

La mienne, à elle seul', sur tout's surenchérit,
Ell' relève à la fois des trois catégori's,
Véritable prodige,
Emmerdante, emmerdeuse, emmerderesse itou,
Elle passe, ell' dépasse, elle surpasse tout,
Ell' m'emmerde, vous dis-je.

Mon Dieu, pardonnez-moi ces propos bien amers,
Ell' m'emmerde, ell' m'emmerde, ell' m'emmerde, ell' m'emmer-
de, elle abuse, elle attige.
Ell' m'emmerde et j' regrett' mes bell's amours avec
La p'tite enfant d' Mari que m'a soufflé' l'évêque,
Ell' m'emmerde, vous dis-je.

Ell' m'emmerde, ell' m'emmerde, et m'oblige à me cu-
rer les ongles avant de confirmer son cul,
Or, c'est pas callipyge.
Et la charité seul' pouss' sa main résigné'
Vers ce cul rabat-joi', conique, renfrogné,
Ell' m'emmerde, vous dis-je.

Ell' m'emmerde, ell' m'emmerde, je le répète et quand
Ell' me tape sur le ventre, elle garde ses gants,
Et ça me désoblige.
Outre que ça dénote un grand manque de tact,
Ca n' favorise pas tellement le contact,
Ell' m'emmerde, vous dis-je.

Ell' m'emmerde, ell' m'emmerd' , quand je tombe à genoux
Pour cetain's dévotions qui sont bien de chez nous
Et qui donn'nt le vertige,
Croyant l'heure venu' de chanter le credo,
Elle m'ouvre tout grand son missel sur le dos,
Ell' m'emmerde, vous dis-je.

Ell' m'emmerde, ell' m'emmerde, à la fornication
Ell' s'emmerde, ell' s'emmerde avec ostentation,
Ell' s'emmerde, vous dis-je.
Au lieu de s'écrier : "Encor ! Hardi ! Hardi !"
Ell' déclam' du Claudel, du Claudel, j'ai bien dit,
Alors ça, ça me fige.

Ell' m'emmerde, ell' m'emmerd', j'admets que ce Claudel
Soit un homm' de génie, un poète immortel,
J' reconnais son prestige,
Mais qu'on aille chercher dedans son oeuvre pie,
Un aphrodisiaque, non, ça, c'est d' l'utopie !
Ell' m'emmerde, vous dis-je.
(Brassens, Misogynie à part)



Quel humour!
Quel grand ami des femmes!
Ha ha ha .....
:-(((




L'amour des amoureux, c'est lorsqu'on est deux à s'aimer.
Non vous n'êtes pas l'amie des femmes mais au contraire leur ennemie qu'il s'agit de combattre au même titre que tous les proxénètes du virtuel que vous encouragez chaque jour.
Chère conasse, vous confondez études et lectures critiques avec l'adhésion, les croyances et la foi.
Trop d'ego anéantit l'intelligence critique.
https://www.bastamag.net/Ici-c-est-l-Europe-et-tu-n-as-pas-de-famille-alors-tu-fais-ce-que-je-dis-tu-te

BURN ALL THE FLAGS ....

http://www.non-fides.fr/?Au-sujet-de-la-Catalogne

TEINTURE DE TOILE

Séquence ...... teinture de toile!
:-)







Pour broder quoi?
Ah ah, vous aimeriez bien le savoir ....
Mais vous ne saurez rien car je suis une petite sorcière malicieuse.
;-)

Séchage au vent: on verra bien ce que cela donnera.

Bon après-midi.
:-)
https://www.youtube.com/watch?v=RcxRMikZrbY

JEAN STAROBINSKI: CE MASQUE ARRACHE (7)

La mort n'est donc plus le mourir, autrement dit l'acte du congé donné à l'existence: elle est le fait d'avoir cessé de vivre. Et il est vain de la redouter comme de vouloir lui faire face puisqu'elle n'est rien. La sagesse consiste donc pour Épicure, à remettre ce rien à sa vraie place, qui est hors de nous, en tant qu'elle est ce qu'on ne peut jamais rencontrer, ce avec quoi nous ne coïncidons jamais. Et le sage, résolu à s'enfermer en son for intérieur, s'abstiendra de prêter un visage imaginaire à un néant sans visage. Il sait que l'instant du passage à la mort n'a pas de réalité, n'est pas un événement (et Montaigne: si la vie n'est qu'un passage, semons des fleurs). Cet instant, en tous les cas, offre trop peu de support pour qu'un acte héroïque trouve moyen de s'y arc-bouter. 
Ainsi donc, après avoir affirmé que la mort est toujours en nous, Montaigne déclare que le non-être n'est jamais que ce qui nous précède ou nous fait suite. Arguments contradictoires, mais qui, l'un et l'autre, excluent la possibilité du dévoilement de l'être par la mort volontaire. Et dans l'un et l'autre cas, préméditer la mort devient un vain souci, aussi condamnable que les anticipations dictées par le désir ou la passion.

"Nous troublons la vie par le soing de la mort, et la mort par le soing de la vie" (Essais, III, 12).

Autre constatation donc, qui vient définitivement ruiner l'espoir qui voulait que la dernière heure fût l'heure de la vérité: si l'on interroge scrupuleusement les histoires, nous découvrons que, fort souvent, la scène finale produit non l'unité , mais la contradiction. Au lieu de constituer le moment exemplaire d'un retour à l'ordre et à la vérité, elle met le comble au scandale du mensonge. L'équivoque de la conduite humaine, loin de se dissiper, s'aggrave. Qui nous assure au fond qu'une belle mort n'est pas un chef-d’œuvre d'artifice?

"En mon temps trois des plus excecrables personnes que je cogneusse en toute abomination de vie, et les plus infâmes, ont eu des mors reglées et en toutes circonstances composées jusques à la perfection" (Essais, I, 19)

Au lieu d'un démasquage, ce serait donc plutôt le dernier méfait du masque.

Peut-être vaut-il mieux renoncer à juger la vie par sa fin, et procéder à l'inverse. Un instant unique ne saurait constituer un critère décisif: il s'agit de porter son regard sur a totalité de l'existence:

"Toute mort doit estre de mesmes sa vie. Nous ne devenons pas autres pour mourir. J'interprete toujours la mort par la vie. Et si on me la recite d'apparence forte, attachée à une foible vie, je tiens qu'elle est produite d'une cause foible et sortable à sa vie" (Essais, II, 11).

Le suicide de Caton ne serait donc que la dernière expression d'une vie déjà tout entière pliée à la vertu. Le privilège de la dernière heure, sa lumière de vérité ne lui vienne que de l'attention qu'on lui voue. Elle ne nous apprend cependant rien que nous ne puissions apprendre mieux encore par la considération de la vie. Il ne faut donc pas chercher à isoler l'essence d'une âme dans un instant sans réalité et nous garder de tenir pour inessentiel tout ce qui précède l'acte final. Car à vouloir ainsi isoler le mourir, nous en faisons une abstraction sans contenu, alors que son véritable contenu se trouve dans la vie qu'il ne fait que couronner. L'imminence de mourir fait encore partie de l'existence, et la vertu qui éclate au dernier moment ne fait que continuer une habitude vertueuse depuis longtemps acquise, si vertu véritable il y a. Mais qui donc est à même de dénouer circonstances et opportunismes d'une vie authentiquement sage? La foule? La doxa? Dieu?
(Jean Starobinski, Ce masque arraché in Montaigne en mouvement, notes du 23 octobre 2017)